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 T'étais une pote, voilà, rien de plus tordu que ça. KAYVIN

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MessageSujet: T'étais une pote, voilà, rien de plus tordu que ça. KAYVIN   Jeu 30 Mai - 23:52


t'étais une pote, voilà, rien de plus tordu que ça
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« T'étais une pote, voilà, rien de plus tordu que ça. » Cette phrase tourne en boucle depuis le vendredi 24 mai, 21h06 (soit, une semaine). J'avais envoyé un message à Marvin dans l'espoir de le voir à la fête des LSD et surtout, de lui parler, pour qu'il m'explique ENFIN pourquoi il a mis fin à notre relation. Parce que oui, moi je ne croyais pas une seule seconde à toutes ses excuses. Aucune n'était crédible. Alors j'insistais. Jusqu'à ce qu'il me dise cette fameuse phrase : « T'étais une pote, voilà, rien de plus tordu que ça. » Franchement, là, ça m'a fait mal. Ça veut clairement dire qu'il ne m'a jamais aimée, non ? Il s'est foutu de moi pendant tout ce temps ? Quand il m'a dit ça, je suis restée bouche bée devant mon portable, n'arrivant plus à cligner des yeux et toutes les conneries qui vont avec. J'étais choquée. Et rapidement, les larmes sont arrivées. Le pire truc du monde, sérieux. Pleurer. C'est nul. Moi, j'suis le genre de meuf qui pleure jamais. Sauf de rire, parce que j'rigole tellement que c'est impossible de ne pas pleurer à force (et imaginez mes abdos!). Mais bref, je ne pleure jamais. C'est une caractéristique de Kayley. Kayley ne pleure pas. Et là, je pleure. Pour une mec en plus. Genre, comme toutes les minettes en mal d'amour de Brighton. Ça fait pitié. A peine avais-je commencé à pleurer que je voulais déjà que ça s'arrête. Mais je n'y arrivais pas parce sa putain de phrase ne faisait que tourner en boucle dans ma tête. J'avais mal aux yeux. Et mal au cœur aussi. Je n'avais qu'une envie : faire disparaître la douleur. C'est à ce moment-là que j'ai parlé à Nini. Parce que ma Nirvana, quand j'ai un coup de mou, c'est le meilleure (et même quand tout va bien). Elle a essayé de me remonter le moral, de me rassurer, de me dire que Marvin n'est qu'un con (et elle a raison!), rien ne fonctionnait. Les larmes coulaient encore et encore.

Chocolat. J'avais une envie de chocolat. Pas parce que c'est l'aliment préféré des déprimée. Mais parce que j'suis allergique. Et manger du chocolat sans prendre mes médicaments, ça veut dire avoir mal (voire avoir trèèèès mal, ça peut aller hyper loin). Et avoir mal, ça veut dire ne plus avoir mal au cœur. Je suis donc allée chez Nini, parce que chez moi, il n'y a jamais de chocolat. Mais chez elle, si (même si elle nie, pour m'éviter d'être tentée). Arrivée chez elle, j'ai découvert que Stitch et Andrew étaient là. Et j'vous raconterais pas ma soirée parce que j'ai honte (j'ai passé mon temps à chialer comme une merdasse et mes copains ont été supers!)

Le lendemain, il y a eu la soirée des LSD. J'ai vu Marvin, ouais. Mais pas seul. Il a passé énormément de temps avec Winnie, mais c'est pas ça le plus important. Ils étaient bourrés, ils ont passé leur temps à se toucher et se bécoter (de ce que j'ai vu), mais c'est vraiment pas le plus important. Non, le plus important, c'est quand je l'ai vu avec sa (soit disant) meilleure amie, Louisianne. Ils avaient tout l'air d'un couple. Donc, j'ai envoyé Nirvana à la pêche aux infos. Et j'avais raison. C'est officiel. Marvin et Louisianne sont ensemble, genre, vraiment, genre comme dans un couple, genre, Marvin et Louisianne, putain. J'vous raconte pas le reste de ma soirée, encore une fois, parce que j'm'en souviens pas. J'me suis mis la race de ma vie et j'ai mis deux jours à m'en remettre.

Venons-en à aujourd'hui. Aujourd'hui, je vais chez Marvin. Pour récupérer les affaires que j'ai pu oublier chez lui. J'aurais pu les laisser, j'm'en fous, mais il a demandé à ce que je vienne les chercher. Ahah, ça doit déranger sa putain de copine de merde. J'voulais lui proposer de les brûler mais j'suis pas riche, j'peux pas me le permettre. Nirvana et Stitch m'ont proposé de m'accompagner mais j'ai préféré refuser. Elles sont tellement en colère (surtout Nini, Stitch ne ferait pas de mal à une mouche) que ça va mal tourner, je le sens. Alors, je joue la grande qui ne ressent rien et j'y vais. Je me retrouve devant sa maison et je sonne. Je ne toque jamais chez les gens, je préfère sonner (comme une folle habituellement, mais là, j'ai sonné comme une personne normale). Bon par contre, il met énormément de temps à ouvrir. Et ça me fait chier, j'aime pas attendre. Là, je sonne comme une malade en hurlant. « MARVIN PUTAIN TU ME DIS DE VENIR ET T'OUVRES PAS LA PORTE ?! TU FAIS CHIER DEPECHE-TOI ! » Et la porte s'ouvre. Sur Louisianne. Manquait plus qu'elle putain. « Salut, j'suis pas venue te voir. D'ailleurs, j'ai pas envie de te voir. Me parle pas, j'en ai rien à faire. Pousse-toi, s'teuplait, faut que j'rentre. Merci. Au revoir. » Je ne lui ai même pas laissé le temps de parler que je rentre dans la maison (en la poussant légèrement, beaucoup). Et là, je vois Marvin. Il est beau putain. « J'suis venue chercher mes affaires. Elle est obligée d'être là elle ? » dis-je en montrant l'autre blondasse.
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MessageSujet: Re: T'étais une pote, voilà, rien de plus tordu que ça. KAYVIN   Lun 3 Juin - 18:44




Kayley & Marvin
« Bouge ton boule, tu prends toute la place grognasse. » Je repoussais la blonde qui me servait de meilleure amie. Mon dieu ce qu'elle pouvait être à taper au marteau avec des clous. Mais bon, je l'aimais quand même. Je pris place sur le canapé, prenant mes aises. Bah ouais, on restait chez moi non de dieu. Une manette dans une main, l'autre plongée dans un paquet de chips, j'étais fin prêt à la défoncer à fifa. Ouais, vous avez bien lu. Fifa. J'étais un mec et bordel ce que j'aimais ça. Et le must, c'est qu'elle aussi. Un vrai garçon manqué, j'vous l'dis. « J'vais te bouffer. » Et puis perdre, c'était quelque chose qui m'était insupportable. Dans tous les sens du terme. Perdre quelque chose ou même quelqu'un. Malheureusement, j'avais pourtant bien perdu quelqu'un il y a de ça quelques mois. Je poussais un profond soupire, comme à chaque fois que je pensais à ça. « Toujours à penser à elle ? T'arrêteras jamais hein... » J'hochais simplement la tête. Elle me connaissait trop bien, ça ne servait à rien d'essayer de lui cacher la vérité. Surtout qu'elle était bien la seule à connaître la vérité... Enfin, avec Stitch maintenant. J'avais quelques peu merdé sur ce coup là... Ouais, car Louisianne était officiellement ma petite amie, et officieusement, elle n'était rien d'autres que ma meilleure amie. Dure concept, je l'accorde. Mais c'était tout ce que j'avais trouvé pour que la petite brune se détache de moi, m'oublie, me déteste. Et ben voilà. J'avais l'impression d'être un lâche. Mais c'était ça où il n'y avait plus de Marvin à Brighton. Et bon, j'y tenais quand même moi à ma petite ville.

Un coup d'oeil du côté demon lit et mon regard retombait sur un de ses t-shirt. Elle n'était toujours pas revenue chercher ses affaires. Et j'avais tout laissé comme c'était. Je n'avais rien rangé dans une boîte ou que sais-je. J'avais l'impression que tout était pareil. Pathétique, je vous l'accorde. Surtout si elle débarquait à l'improviste, je n'avais aucune explication du pourquoi du comment ses affaires étaient toujours à la même place, après autant de mois. « S'tu l'dis. Bon, mets le match en route. » Et alors que j'étais sur le point de marquer mon premier goal après deux minutes de jeu virtuel, la sonnerie retenti. Blague. Pause. « C'est de la triche, tu devais attendre que j'ai marqué. » Elle explosa de rire. Ouais, c'était pas drôle. « Va ouvrir pour la peine. » Et comme à son habitude, elle prit un temps de fou. Comme si elle avait des gênes d'escargot dans le sang. Ouais, et apparemment la personne n'appréciait pas qu'on la fasse attendre. Jusqu'à ce que je reconnaisse le timbre, le son de la voix. Holy shit. Je me levais précipitament. Elle avait bien choisi son jour elle. Et puis tomber sur Louisianne... C'était pas la meilleure chose sur quoi elle avait pu tomber après autant de mois sans venir ici. Ah, ah. Je descendais quatre à quatre les marches au manque de me rétamer. Kayley. N'ayant pas changer d'un pouce. Si il n'en tenait qu'à moi, je virerai Louisianne et je prendrais Kayley là, contre le mur, sur la table à manger, partout. Mon dieu, ce que son corps m'avait manqué... Non, rectification, me manquait. Terriblement. Et sa façon de parler aussi, même si elle ne faisait que jurer. Et que je n'aimais pas ça. Mais elle, je l'aimais. Marvin! Ressaisis toi non de non. « Euh ouais, ouais, t'es affaires sont en haut. T'attends ici ou.... ? Et mmh, elle allait partir. » Ouais, enfaite non mais voilà. Je regardais fixement Louisianne, lui faisant comprendre que ben ouais, fallait qu'elle se barre, genre, maintenant. Avec un beau petit fuck, elle prit sa veste, son sac et partit. Ouais, c'était du rapide et du typique Louisianne. J'avais le don d'attirer les filles vulgaires, c'était grave. Je regardais Kayley maintenant. Parce que je savais pas quoi faire, j'attendais sa réponse, j'aurais pu rester comme ça longtemps. Puis surtout, je ne savais absolument pas quoi lui répondre. Ca faisait... ben enfaite depuis qu'on s'était séparé, que nous ne nous étions plus retrouvé à deux. C'était étrange, très étrange.

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MessageSujet: Re: T'étais une pote, voilà, rien de plus tordu que ça. KAYVIN   Lun 8 Juil - 21:01


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« J'suis venue chercher mes affaires. Elle est obligée d'être là elle ? » Je déteste cette fille. Sérieux, je la déteste de tout mon être. Pas parce qu'elle est la nouvelle copine de Marvin, hein. Qu'est-ce que je raconte ? Bien sûr que c'est pour ça ! Je l'aimais bien avant, mais ça, c'était avant. Elle était soit disant la meilleure amie de Marvin, mais on a à peine rompu qu'elle s'est déjà jeté sur lui. Elle attendait que ça celle-là. Sérieux, je la déteste. C'est pour ça que je voulais qu'elle déguerpisse. Et si elle décidait de rester, je pense que ça tournerait hyper mal. Je fixe Marvin en espérant qu'il dise à l'autre blondasse de dégager, mais son regard me trouble. Mon Dieu, c'que j'ai envie de lui sauter dessus là maintenant. Il me manque tellement ! Mais je l'aime tellement. Non, je le déteste. Je dois le détester, il m'a fait du mal. « Euh ouais ouais, tes affaires sont en haut. T'attends ici ou... ? Et mmh, elle allait partir. » Bah j'espère bien qu'elle allait partir ! Je croise les bras, toujours tournée vers Marvin. Je n'ai pas envie de dire un mot tant que l'autre sera là. Marvin lance un regard appuyé par dessus mon épaule qui est censé lui faire comprendre de dégager. Ce qu'elle fait quelques secondes plus tard puisque j'entends la porte d'entrée claquer. ENFIN ! « Je te suis. » dis-je en prenant la tête de la marche. Oui, j'ai dis ça pour la forme, puisqu'en l'occurrence, c'est lui qui me suis. « J'ai pas vraiment envie que t'oublie malencontreusement de me rendre des choses. » Je ralentis pour le laisser passer devant moi, parce que j'ai beau le détester, je reste polie et je ne m'introduirais pas dans sa chambre (ou peu importe l'endroit où il a laissé mes affaires) sans lui ou avant lui. « Surtout que maintenant que j'ai eu mes exams et que j'vais aller à l'université, j'ai besoin de toutes mes affaires... » Je laissais évidemment sous entendre que j'allais partir loin, dans une grande université, mais ce n'est pas vrai. Effectivement, avec mes résultats excellents, j'ai été acceptée dans toutes les universités dans lesquelles j'ai postulé, mais le choix s'avère être très difficile. Je n'ai pas envie de partir loin, Brighton, c'est ma vie. Mais ça, Marvin n'est pas obligé de le savoir. Je veux savoir comment il peut réagir s'il sait que je pars loin. Est-ce que je vais lui manquer ? Est-ce qu'au contraire, il sera content de me voir partir ? Est-ce que je vais réellement partir ?

Nous rentrons alors dans sa chambre et je reste plantée là, attendant qu'il me donne mes affaires. Parce que ouais, j'ai pas l'intention de chercher partout. « Alors comme ça, t'es avec Louisianne ? »  Ouais Kayley, bravo ! Appuie là où ça fait mal. J'suis vraiment une grosse bouffonne ! J'attends quoi moi ? Qu'il me dise 'non, en vrai, je fais semblant pour les apparences, mais c'est toi que j'aime Kayley' ? N'IMPORTE QUOI ! « Non, en fait, ignore ma question, c'était inutile. Rends-moi juste mes affaires. »  
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MessageSujet: Re: T'étais une pote, voilà, rien de plus tordu que ça. KAYVIN   Mar 9 Juil - 18:21




Kayley & Marvin
Je me souvenais encore de notre dernière conversation.  Enfin, si on peut appeler ça une conversation... Un échange de parole assez hard via un téléphone portable, rien de quoi s'enflammer. Et je lui avais sorti la phrase qu'il ne faudrait jamais sortir à une fille, surtout pas quand vous l'aimiez. T'étais une pote, voilà, rien de plus tordu que ça. Ouais. J'avais osé lui sortir ça. Mon dieu, dans des moments pareils, je donnerais tout pour avoir un retourneur de temps comme Hermione Granger dans Harry Potter. Ouais, ce serait tellement plus simple bordel. Je poussais un soupire tandis que ma blonde de meilleure amie partait en rouspétant, comme toujours, grognant qu'elle m'aurait quand même battu à ce stupide jeu de football sur playstation. Sauf que les scores, là, tout de suite, je n'en avais strictement rien à faire. Vraiment, pas alors que Kayley était dans les parages. Certains se demanderaient pourquoi un couple ne s'embrassent pas alors qu'ils se quittent. C'est très simple, premièrement nous n'étions pas en couple, deuxièmement... Même si nous jouons au fake, je n'avais pas spécialement envie d'embrasser une autre fille devant la brune, et surtout pas cette blonde aux allures de garçon manqué - ne vous méprenez pas, je l'adorais. Debout comme un pur idiot, j'attendais quoi faire. Oh certes, je savais très bien ce que je mourrais d'envie de faire mais... Non. Je montais finalement les escaliers, après les dires de la demoiselle qui avait pris les devant.  « ça risque pas, je vais pas m'encombrer de trucs inutiles. » Et bam, prends ça en plus dans ta face. Alala, je n'étais pas vraiment subtil comme mec. En même temps, quand on voit la façon dont je l'avais abordé la première fois... Quelque peu pitoyable, on est d'accord. A croire que je passais mes journées à soupire, j'en poussais une énième. J'étais derrière elle. J'étais aux premières loges de son.. d'elle de dos. De ses longues jambes. Des ses hanches. De ses... Stop. Stop Marvin, c'est pas bien, vraiment pas bien. Méchant garçon. Je secouais la tête, et faillis presque lui rentrer dedans. Non mais oh, on s'arrête pas sans prévenir. Je passais donc devant elle, et au moment où j'arrivais plus ou moins à sa hauteur, elle me sortit la phrase. Et je m'arrêtais bloque. « Quoi ? » Je tournais la tête un peu trop brusquement, je répondais un peu trop vite pour un type qui en apparence n'en avait strictement plus rien à faire de son ex. Sauf que ce n'était pas le cas, mais ça, elle ne pouvait le savoir. Et puis j'avais aussi très très mal calculé mon stoppage. Je me retrouvais à la hauteur de son visage, un peu - beaucoup - trop proches. Merde. Merde aussi parce que je ne pouvais m'empêcher de fixer son visage, de descendre mon regard sur ses lèvres. J'étais trop proche. Je sentais des sueurs froides descendre le long de mon dos. Cette fille me rendait fou. « Désolé » Ayant repris mes esprits, je m'éloignais précipitamment, ne me retournant pas vers elle, ne voulant pas voir sa réaction si réaction il y avait. Alors comme ça elle partait... Peut-être que c'était mieux au final. Puis peut-être aussi que j'allais pouvoir arrêter de faire semblant avec Louisianne, Kayley n'étant plus à Brighton, mon père se dirait qu'elle est définitivement out. Définitivement parti de mon esprit. Définitivement fini. Alors que je me dirigeais vers la chambre, je me surpris même à penser à l'éventualité de tout lui avouer. A quoi bon de toute façon, si elle partait, elle finirait par m'oublier et trouver un joli italien qui ne s'appellerait pas Marvin. Mon dieu, mon pauvre, tu divaguais. Passant une main dans mes cheveux, j'ouvrais la porte. Un bordel infernal s'étalait de long en large, comme toujours. « Ouais euh tu f'ras exception  du bordel hein. » Sa question me prit au dépourvu. Tournant la tête vers elle je ne sus que répondre. Jusqu'à présent, je ne lui avais jamais clairement dit que je sortais avec une autre. Je ne lui avais jamais réellement dit qu'avec Louisianne c'était réel. Chose que je n'étais même jamais arrivé. Sauf que.. Je n'avais pas envie d'admettre cela. Parce que ça marquait vraiment le mensonge. « Pourquoi ? ça n'en a pas l'air ? » Voilà. Marvin ou comment éluder une question en en posant une autre. J'aurais presque une tête de vainqueur. Je me retournais alors, prêt à prendre sa boîte d'affaire. Sauf que gros bug. Il n'y avait pas de boîte. Car je n'avais rien ranger. Ou du moins, j'avais tout laisser là, comme des sortes de souvenirs, éparpillé un peu partout. Et merde. « T'énerves pas hein mais... Tu te souviens plus de ce que t'as laissé ? Car euuuhm, enfin, tu vois quoi, j'ai pas rassemblé. So euh, voilà. Je sais plus ce qui est à toi, ou pas. » Et je ne sais surtout plus où tout est mis. Je passais une main dans mes cheveux, j'étais un bel abruti. C'est alors que mon regard se posa sur une photo mise en avant dans un cadre sur mon bureau. Fucking bordel de shit de merde, oh fuck. « Là ! Là, sur le canapé, t'as surement des vêtements. » Là détourner de mon bureau. Réellement. Passant une main dans ma nuque, signe que j'étais nerveux, j'essayais vainement de me déplacer de façon à lui boucher la vue de la photo de nous deux, prise lors d'une de nos sorties, enlacés sur un mini pont. Oh ce que je pouvais être con quand je le voulais.

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MessageSujet: Re: T'étais une pote, voilà, rien de plus tordu que ça. KAYVIN   Lun 19 Aoû - 2:39

« J’ai pas vraiment envie que t’oublie malencontreusement de me rendre des choses. » dis-je avant qu’il passe devant moi pour rentrer dans sa chambre. Alors qu’il n’était pas encore passé, il me lança un « Ça risque pas, je vais pas m’encombrer de trucs inutiles. » Aoutch ça fait mal. Prend toi ça dans la face, Kayley ! T’as pas encore compris ? Ce garçon n’en a rien à foutre de toi ! Mais ne laisse rien paraître ma grande, il veut jouer à ça ? Jouons. « Surtout que maintenant que j’ai eu mes exams et que j’vais aller à l’université, j’ai besoin de toutes mes affaires. » J’ai dit ça pour voir sa réaction, dans l’espoir de voir quelque chose qui me prouverait que je ne me trompe pas depuis le début, et que je lui manque. Mais pas seulement, je voulais le piquer, le blesser autant qu’il venait de le faire. Si seulement, c’était possible. « Quoi ? » Il s’est retourné juste devant moi, me faisant limite sursauter. Je soulevais les sourcils, étonnée. Alors comme ça, mon hypothétique départ le touche ? Je fais un petit sourire en coin. Bien fait pour ta gueule, Ainsworth. Je le regarde droit dans les yeux. Je ne réponds pas, mais il sait très bien ce que je pense. Ce que je veux ? Rester là où il est, qu’il me revienne, je ne sais pas, je veux arrêter de souffrir pour lui. Ses yeux dérivent sur tout mon visage, mon nez, mes lèvres. Il se rapproche. Vas-y Marvin, n’hésite pas. Fais-le. Je ne te repousserais pas. « Désolé » Bien fait pour ta gueule, Kayley. Il s’éloigne et se retourne rapidement. J’en profite pour reprendre mes esprits. PUTAIN MAIS A QUOI IL JOUE ? J’en ai marre. Je soupire, comme lui a l’habitude de le faire. C’est pas le moment de m’énerver.

« Ouais euh tu f’ras exception du bordel hein. » Rien à foutre du bordel. « Alors comme ça, t’es avec Louisianne ? » Oui, j’aime jouer avec le feu il faut croire. J’suis trop contradictoire et ça m’énerve. Je dis vouloir arrêter de souffrir à cause de lui, mais je me jette dans la gueule du loup. « Pourquoi ? Ca n’en a pas l’air ? » Ca veut dire quoi ça ? Oui ou non ? Pourquoi il ne me répond pas clairement bordel ? Je m’apprêtais à lui répondre lorsqu’il a pris la parole avant moi. « T’énerves pas hein mais… Tu te souviens plus de ce que t’as laissé ? Car euuuhm, enfin, tu vois quoi, j’ai pas rassemblé. So euh, voilà. Je sais plus ce qui est à toi, ou pas. » IL EST SERIEUX ? IS HE FUCKING SERIOUS ? Moi qui étais venue en pensant que ça serait rapide, c’est raté. Bordel. « Bah ouais, tu ramènes tellement de meufs que tu sais pas quoi appartient à qui. Tu m’fais chier. » Je restais debout comme une conne au milieu de sa chambre à l’observer regarder partout, à la recherche d’affaires m’appartenant. Il croit quad même pas que j’vais chercher ? Pas moi, pas Kayley. « Là ! Là, sur le canapé, t’as surement des vêtements. » Il me montra son petit canapé du doigt et je suivais du regard. Je m’approchais pour vérifier, parce que bon, j’ai beau dire que je ne chercherais pas, j’ai pas envie de me retrouver avec des affaires appartenant à Louisipute (charmant surnom de l’autre soit disant meilleure amie). C’est vrai que c’est le bordel ! Je soulève un peu, je regarde, je cherche et rien ne m’appartient. « J’sais que j’suis un peu un garçon manqué, mais/ » Je me retournais en prononçant cette phrase et je me suis coupée tout seule la parole, le voyant essayer de dissimuler quelque chose. « Tu caches quoi ? C’est quoi ? Montre ! » Je m’approche de lui mais il se déplace pour m’empêcher de voir. « T’es sérieux là ? Arrête de faire ton gamin, montre ! » Il ne me montre toujours pas, déterminé à ce que je ne vois pas. Il m’énerve. J’aime pas qu’on me cache des choses, même si c’est insignifiant. Je fais mine d’abandonner et je me retourne vivement pour essayer de voir ce qu’il cache, mais il n’a pas été dupe. Faut croire qu’il me connait. « Montre, s’il te plaît. » Il finit par ENFIN se décaler et je vois un cadre avec une photo. Une photo de lui, de moi, de nous. Enlacés sur un mini pont. J’adore cette photo. Mais je ne dois pas le montrer. J’éclate de rire. « Tout ce cinéma, pour ça ? J’aime pas cette photo, elle fait tiep. » Et je balance le cadre sur son lit. Non, pas par terre, j’ai pas envie de le casser, ça va pas ! J’aime trop cette photo pour ça.
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MessageSujet: Re: T'étais une pote, voilà, rien de plus tordu que ça. KAYVIN   Jeu 29 Aoû - 12:11

Kayley. J’avais tout fait pour qu’elle s’éloigne de moi, pour qu’elle oublie ce qu’on avait été, pour qu’elle… Qu’elle se trouve un autre type. Ouais. Même si je savais très bien que ça allait me bouffer si elle se trouvait réellement un autre mec. Mais C’était ça où je ne la voyais plus. Du tout. Not at all. Et je dois dire que je préférais de loin pouvoir encore l’apercevoir dans la rue que d’être à des milliers de kilomètres. C’était égoïste, je sais. Et puis comme ça, on avait même peut-être une chance de redevenir amis. Et ça, mon paternel, n’avait strictement rien à dire. Je sais, vous vous dites putain le mec il est majeur et il suit toujours les ordres de son père, l’idiot. Sauf que mon père a beaucoup d’influence et que ce soit sous mon accord ou non, il n’hésiterait pas à me faire renvoyer du pays. Ouais, quel papa n’est-ce pas ?! Et dire que j’avais failli l’embrasser il y a quelques secondes. Mon dieu, Marvin. J’avais vite fait bien fait de contourner le sujet. Tandis que j’attendais qu’elle se rappelle ses affaires - bon d’accord, la plupart, je m’en souvenais, mais voilà, plus vite elle aurait pris ses trucs, plus vite elle serait parti, moins cool se serait, contradiction quand tu nous tiens - j’essayais vainement de trouver un sujet de conversation… pas trop pathétique ni rien qui nous amène du côté de Louisianne. La pauvre quand même, elle s’en prenait plein la face avec les trois mousquetaires.

Marvin, t’es un con. Ouais, parce que la seule chose que je devais « ranger » avant son arrivée, et bien, je ne l’avais pas fait. Je n’avais pas rangé ce foutu cadre de nous deux. Bon, c’était très puéril, mais ça faisait un peu bizarre. Tu largues ta meuf, tu l’envoies assez salement baladé, puis enfaite, tu gardes une photo d’elle. Ouais, très bien mon garçon, vraiment. « Je cache rien, pourquoi je cacherais quelque chose ? Y a rien, du tout. » Plus crédible encore, on applause. J’hausse un sourcil. Elle pensait vraiment m’avoir à son coup de je-m’en-fous-je-me-retourne-mais-enfaite-je-veux-quand-même-voir ? Non mais je ne suis pas non plus né de la dernière pluie. « Vraiment Kayley ? » Je secoue la tête, après tout, je ne vais pas non plus la cacher définitivement, c’est qu’une photo, non ? Si. Je me décale donc, comme un gamin prit en faute. Et… elle rit. Comme une baleine - bon non d’accord mais osef - à croire qu’elle se fout de ma gueule. Ce devrait être mon rôle non de dieu. Après quoi elle balance la photo. Elle la balance. Elle jette le cadre. « Tu fais chier putain. » Je ne dis que rarement des vilains mots comme dit mon petit cousin mais ça m’énerve. Toute cette histoire me prend la tête. Ce devrait être simple, merde, on est des jeunes. On devrait, je devrais avoir une vie de jeune, choisir ma copine, ne pas être obligé d’aller à des conférences aussi endormante qu’un bonne nuit les petits. Je passe mes mains sur mon visage tout en poussant un profond soupire. « Ouais, t’as raison, elle en vaut pas la peine. » Je me dirige vers mon lit, prend le cadre et enlève la photo. Que je balance à la poubelle. Je vais devenir dingue avec cette histoire, je vous assure. Je déteste les secrets, et encore plus ce genre-là. Si elle doit me détester, autant que ce soit le plus vite possible. Autant passer pour un réel sans cœur et vieux macho. Et quand elle apprendra la vérité, elle me détestera encore plus de lui avoir caché. Parfait. Enfin, si Stitch parvint à garder ça pour elle, ce que je doute de plus en plus. Je me tourne vers elle. « Prends tes affaires et casse toi, t’as pas besoin de balancer mes affaires par terre. » Adossé contre le chambrant de la porte de ma chambre, je l’observe, les sourcils froncés, le visage fermé. Ne rien montrer, ne rien faire passer. La destruction est lancée.
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MessageSujet: Re: T'étais une pote, voilà, rien de plus tordu que ça. KAYVIN   Lun 14 Oct - 17:23

A peine ai-je jeté ce cadre (et cette magnifique photo) sur son lit que je le regrettais déjà. En fait, en balançant cette photo, j’avais l’impression que c’était notre histoire que je balançais. Et ça fait mal. Pourtant, notre histoire est terminée. Il me l’a dit, il me l’a fait comprendre, mais je refuse. C’est pas normal, c’est pas logique, ça ne devrait pas se passer comme ça. « Tu fais chier putain. » Je le regarde, ahurie. C’est archi rare qu’il dise des gros mots, alors qu’il m’en dise à moi, j’en reste choquée. Avant, même énervé, il faisait attention aux mots qu’il employait en ma présence. J’n’ai jamais compris cette façon d’être poli en toute circonstance, mais je respectais, j’admirais et j’appréciais ça. Et là, il m’a mal parlé. Je l’ai cherché, j’avoue. Mais d’un autre côté, qu’est-ce que ça peut faire que j’balance cette putain de photo ? S’il n’en a vraiment plus rien à faire de moi, comme il me le répète depuis un moment, il n’a plus besoin de cette photo. Il a qu’à afficher des photos de sa Louisipute. « C’est toi qui dis ça… » Bah ouais, il a du toupet de me dire que je fais chier à cause d’une malheureuse petite photo alors qu’il me fait chier depuis plusieurs mois à me faire du mal comme il le fait. Bref, j’ai même pas le temps de tergiverser que je le vois se redresser et se diriger vers son lit. « Ouais, t’as raison, elle en vaut pas la peine. » Et il balance la photo à la poubelle. A la poubelle. A LA POUBELLE. Non mis vous vous rendez compte ? Il me fout dans la poubelle ! Ça, c’est blessant. Je sais que j’ai dit qu’elle faisait tiep et qu’il n’aurait pas dû la garder, mais j’ai menti. Je suis contente qu’il l’ait gardée. Et là, elle est à la poubelle. « Hmm… Faut croire que je n’en vaux pas la peine. » Oui, parce que ce geste, je le prends directement pour moi. Il est clair qu’il parle de moi. C’est mort Kayley, tu veux pas comprendre ?! « Prends tes affaires et casse toi, t’as pas besoin de balancer mes affaires par terre. » IL EST SERIEUX LUI ? Il me parle comme de la merde, il se prend pour qui ? Il croit que parce que j’suis chez lui, que j’suis faible face à lui et que j’ai envie de l’embrasser même dans ces moments-là, ça veut dire qu’il peut me parler comme ça ?! Je m’agite dans toute la chambre en récupérant toutes les affaires qui sont susceptibles de m’appartenir. J’prends même pas le temps de vraiment regarder, si ça ne m’appartient pas, tant pis, ça ira à la poubelle. Comme la photo. Une fois que je pense avoir tout récupéré, je fourre ça au fond de mon gros sac. Je me poste finalement en face de lui, parce qu’il est hors de question que je me la ferme. « Va t’faire foutre. Par un éléphant ! C’est la dernière fois de ta vie que tu me parles comme ça, j’suis pas ta Louisipute, okay ?! J’suis pas ta putain de chienne, va t’faire foutre ! J’en ai marre de toi, j’en ai marre tu peux comprendre ? T’sais quoi ? Tu me fais penser à tous ces petits gosses de riches pourris gâtés qui pètent plus haut que leur cul ! Crève dans ta méchanceté, j’me casse, salut. » Et comme la super comédienne que je suis, je lui tourne le dos pour quitter la pièce. Oh mon Dieu, j’arrive pas à croire que j’ai dit ça. J’suis énervée, c’est pour ça. J’en pensais même pas la moitié. J’ai envie de le frapper. Et de le prendre dans mes bras. J’en peux plus !
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MessageSujet: Re: T'étais une pote, voilà, rien de plus tordu que ça. KAYVIN   Dim 3 Nov - 15:15

Je serre les dents. Je ne fais que la regarder, alors qu'elle dit qu'elle n'en vaut pas la peine. J'aimerais lui dire que non. J'aimerais la prendre dans mes bras, retourner comme avant. Mais non. Ce serait dire au revoir à tout ce que j'ai construis ces dernières années. Pitoyable mais tellement vrai. Alors j'attends. Les bras croisés, qu'elle prenne ses affaires et qu'elle s'en aille. Qu'elle me haïsse autant que je l'aime. Les choses seraient surement plus facile alors. Aussi fermé qu'un rocher - si je vous assure c'est fermé un rocher, genre, ça parle pas - je patiente, regardant la fille que j'aime emballer toutes ses affaires, effacer les derniers instants qu'on a passé ensemble, défaire les derniers moments que nous avions eu. Je sais très bien, tout ça, c'est ma faute. Largage sans raisons, Louisianne, Syrine. J'enchaîne les conneries, et je ne fais pas dans la douceur. En tout cas, c'était impressionnant tout ce qu'elle avait bien pu laisser dans ma chambre. J'haussais les sourcils à la vue de son sac qui grossissait de plus en plus. Tcheu dis. Alors que j'étais sur le point d'aller l'attendre en bas, elle vint se planter devant ma personne. Avec sa petite tête en moins, j'étais obligé de fort baisser les yeux. Par un éléphant ? Waaa, ça c'était puissant. Et aller, encore une petite insulte pour cette pauvre blonde qui ne demande rien à personne. Puis c'est alors que je me prends toute sa haine dans la gueule. Putain. J'aurais jamais cru qu'elle oserait me sortir ça, surtout après tout ce que je lui ai raconté, ma haine envers mon père et son monde de bourge, l'enfer qu'il m'a toujours fait subir. Non. Apparemment, elle a tout oublié. Bon d'accord, je l'ai surement un peu cherché. Mais c'est un peu comme si je... Ouais, non, voilà. Serrant les poings, je la vois s'éloigner, une fois de plus, surement la dernière. C'est alors que le noir se fait. Dans ma tête, tout s'écroule, se dépeint, s'éteint. Je ne pense plus qu'à une chose, à elle. C'est donc sans vraiment réfléchir que j'attrape son bras. Et que comme dans les films - sauf qu'on est à l'intérieur, qu'il ne pleut pas, qu'elle ne pleure pas, qu'on est en pleine journée, bref vous voyez la référence - je l'attire à moi et pose mes lèvres sur les siennes. Bordel de queue. Une main au creux de ses reins, l'autre dans sa nuque, je l'embrasse comme si c'était la dernière chose que je faisais, ce qui est sans doute peut-être le cas. Et puis tout d'un coup, mon cerveau reprend son boulot, et ouvrant grand les yeux, je me rends compte de ce que je suis occupée à faire. Je me détache aussi vite, et sans plus attendre, je lui ferme la porte de ma chambre au nez. C'est que je peux vachement être con parfois.
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MessageSujet: Re: T'étais une pote, voilà, rien de plus tordu que ça. KAYVIN   

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T'étais une pote, voilà, rien de plus tordu que ça. KAYVIN

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