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 (keenan&lyssou) + what's wrong with you ?

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MessageSujet: (keenan&lyssou) + what's wrong with you ?    Mar 16 Juil - 23:48

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quand on s'attache à quelqu'un plus qu'il ne le faudrait, on prend le risque d'être déçu, mais on a aussi très peur de perdre cette personne.
«  Bonjour Lyssandra. » dit-il en me serrant la main. Je saluais mon médecin en retour après qu'il m'ait gentiment indiqué que je pouvais rentrer dans son bureau. Trop d'honneur. Normalement, c'est Leelou qui s'occupait de mon dossier, mais aujourd'hui elle ne bossait pas, donc un autre des médecins qui était présent pour moi du début jusqu'à la fin de mon séjour à l'hôpital avait bien voulu me recevoir. Enfin séjour, j'y avais passé plus d'un mois. Tu parles d'un séjour. C'était les pires jours de ma vie. Non, mais sérieusement. De toute manière qui aimerait passer du temps dans un hôpital. C'est horrible. C'est triste. «  Alors, comment vous sentez-vous ? » dit-il en m'invitant à m'asseoir. Trop aimable. « Mieux. Beaucoup mieux. » Petit sourire et tout le monde est content. « Je vois ça. Vous avez un mine beaucoup plus radieuse que la dernière fois que je vous ai vu. En tout cas, ça fait plaisir à voir. » Non, y a pas à dire, mon médecin est cool. Ce que j'aime bien, c'est qu'avec lui, vous pouvez parler facilement. Il arrive tellement bien à vous mettre en confiance, il est naturel et il s'en fait vraiment pour chacun de ses patients. Je trouve ça touchant. Parce que, croyez moi, tous les médecins de ce monde ne sont pas comme ça. Tandis qu'il examinait mes jambes, on parlait de tout et de rien. Puis aussi de mes visites chez le psy. « Jamais, avant, je n'aurais crus que ça allait me faire autant de bien. Je redoutais le moment de la première visite. Au début, ce n'était pas facile, puis petit-à-petit c'est venu. Je me sens bien. Je me sens délivrée même si je sais qu'au fond, on ne peut pas oublier ce genre de choses. » C'est vrai. Un viol, ça ne s'oublie pas. Un accident de voiture, ça ne s 'oublie pas. C'est comme la première dent qu'on perd ou bien le premier amour. Même si ça ce sont des choses beaucoup plus agréables qu'une agression ou un accident, cela reste en nous qu'on le veuille ou non. On ne peut rien faire. Seulement le laisser de côté dans notre esprit. Dans un côté bien étroit où jamais nous aurions l'idée d'aller rechercher ce genre de souvenir affreux. C'était ce que j'avais décidé de faire. Le ranger quelque part par là et ne plus trop y penser. Aller de l'avant et penser positif. Toujours penser positif même dans les moments les plus critiques. C'était ce qui nous aidait à avancer. Oh comme ça m'avait manqué tout ça. À  présent, je pouvais le clamer haut et fort, je me sentais beaucoup mieux. Tellement mieux que je me surprenais quelque fois à sourire bêtement. Même s'il faut dire que j'ai carrément souffert pendant quatre mois, ça en valait la peine. Parce que, dorénavant, je savais que j'en sortais beaucoup plus forte. Puis, j'avais changé. Je le sentais. Quelque chose en moi avait changé. Mais je pense que c'est bien. De toute manière, à vingt-trois ans, même si c'est relativement encore jeune, il faut que je grandisse. Et je ressors de tout ça plus mâture que jamais. Bon, les gars, faut pas déconner, ce n'est pas pour autant que j'arrêterais de m'amuser ou de faire la fête. J'suis une Carefree, babe, j'ai ça dans la peau. Mais ce qui était sûr, c'était que j'allais donner cette lettre de démission au bar de strip-tease. Plus rien à faire. Hors de question que je remonte sur cette scène pour gagner que tchi. Ce n'était pas comme ça que j'allais pouvoir vivre. Oué enfin, en attendant, je me retrouve sans boulot, donc ce qui veut dire que dans pas longtemps, j'aurais plus d'argent. Malheur, comment vais-je vivre ? Ô RAGE Ô DESESPOIR Ô VIEILLESSE ENNEMIE. D'accord, j'arrête hihihihi. Non mais j'allais chercher, ne vous en faite pas, Lyssou au rapport. Je m'évade là, je m'évade un peu trop. Hop hop hop, faut que je retouche le sol. Un sol bien ferme. C'est bon, je suis de retour. Même que j'étais en pleine angoisse. J'espérais que le médecin m'annonce que je ressortirais de ce bureau sans les béquilles. Et là, je vous ferais la danse des canards, parce que ce sera la libératiooooooooooooon ! Et que j'en rêve depuis une éternité. Si je traduis une éternité, ça fait environ... Oué, deux mois que j'attends ça. Par contre, si le médecin m'annonçait une mauvaise nouvelle, c'est pas la danse des canards que je ferais, mais la danse de casse-noisette... OH QUE JE SUIS DRÔLE. Non en fait, c'était pas drôle, puis je suis sûre que personne a compris. Je dis ça parce que... J'ai pas non plus compris ma blague qui était vraiment, mais alors, vraiment pourrie. Pire que celles que peut sortir Jamy. Ah oué, et je sais de quoi je parle. Je crois que niveau blague, j'ai assez subi avec lui. Non mais sinon à part ça je l'aime hein. J'lui ai même dit que pendant un mois, ses blagues pourries m'avaient manqué. Y avait une part de vérité dans mes propos tout de même. Et je ne mens pas. Jamais de la vida je mentirais. À part si un jour le mensonge doit me sauver, alors vous comprendrez que je serais obligée de dire des choses fausses. Ça y est, c'est reparti, je m'évade encore. Heureusement que les gens ne sont pas dans ma tête, ils seraient bien surpris de voir à quel point c'est le bordel. Mais genre le big bordel. «  Je me doute bien, mais dîtes-vous que quand une personne se rend chez le psy, ce n'est pas parce qu'elle est devenue folle, au contraire, c'est juste que cette personne a besoin d'un soutien moral encore plus fort. Enfin bref, je suis bien content que vous ayez suivi nos conseils et qu'aujourd'hui, tout va mieux. J'ai une autre bonne nouvelle à vous annoncer. Vous pourrez repartir sur vos deux jambes sans l'aide de béquilles. » Pardon ? J'ai pas bien entendu.... IL A DIT QUOI ?! Je le regardais avec deux grands yeux. C'est quand il me sourit que je compris très vite que je n'aurais plus besoin de ces béquilles. HALLELUJAH ! C'est la danse des canards, tilalalaaaa, je connais pas la suite, mais on s'en fout. J'avais limite envie de lui sauter au cou et de l'embrasser. Ben quoi ? Trop de joie en moi. Sérieusement, je pourrais faire ça avec toutes les personnes que je croiserais. C'est fou comme d'un coup je me sens dix fois mieux. Encore meilleur qu'hier. «  Bon, il est évident que vous ne pouvez pas faire n'importe quoi, vos jambes sont encore fragiles, alors faites attention à ce que vous faites et où vous marchez. » C'est bon, je suis amoureuse de mon médecin... Non, je déconne, bien évidement.

C'est en souriant à tout le monde et n'importe qui que je sortis de ce cabinet. Je sautillais comme une petite fille de cinq ans. Qui a dit que le ridicule tuait ? J'en suis la preuve vivante. Oui, je me casse toute seule, c'est normal, c'est parce que je suis trop contente dsjdfekfq tilalalaaaa djhndfkjehjkaz. On va se calmer un petit peur. Pour le bien de tous. Bref. Oui, je disais donc que le ridicule n'a jamais tuait personne. Je me fous du regard des autres tant que je m'amuse. Après tout, ce n'est pas ce que les autres pensent de nous qui est important, mais notre propre opinion sur nous-même. Des fois je me dis que je devrais me lancer dans la philosophie. Je dis des choses que moi-même je ne sais d'où je les sors. Oh, j'ai la jambe qui vibre. Je ne veux aucun esprit mal placé ici, oust ! Oh, un sms de Stew, efdjhzejkdhaziez. Trop de bonheur en moi. Plus qu'avant. Ça fait longtemps que j'l'ai pas vu, alors savoir qu'elle va bien ça fait plaisir. En attendant, je viens de lire un truc qui stoppa net mes délires de sourire à n'importe qui tout en sautillant. Hm hm. Keenan aurait frappé Jules. Hm hm. Pardon ? Si c'est une blague, ce n'est en aucun cas drôle. Dans ces cas là, je préfère de loin celles de Jamy. Oh nom d'une chouette en salopette -quelle rime, j'adore- elle rigolait pas du tout. Oké, là ça vient de péter tout mon truc. Pourquoi il aurait tabassé Jules ? Non mais sérieux, cette nouvelle vient de m'énerver au plus haut point. On tape des gens même par la colère. Ça ne se fait pas. Bon. Une petite visite surprise s'impose. Franchement, je me demandais bien ce qu'était passé par la tête de Keenan. Et je comptais bien le savoir. Puis là, il vient de s'attirer les foudres de Stew. Croyez-moi, elle allait se venger, et quand elle se venge, ben c'est jamais bon. De toute manière, une vengeance c'est jamais fait pour être apprécier. Puis je connaissais Stew tellement bien, genre mieux que quiconque après Maxime et Meth, bien sûr, puis êut-être Kenaël aussi. Non, c'est sûr même. Bref, faut pas toucher à la famille, à son entourage. Ce que je comprends tout à fait, j'aurais réagis de la même manière. Je m'arrêtais chez le starbuck afin de me prendre un café ainsi qu'à Keenan. Ben oué, je suis comme ça, je viens pas les mains vides même si actuellement, il m'a mise en colère. Et Lyssou en colère, c'est jamais bien beau de le voir, parce que je mâche pas trop mes mots et que je peux dire certaines choses qui pourraient blesser. Quoi que, je sens que devant lui, j'vais perdre tous mes moyens... Ne me demandez surtout pas pourquoi. J'en sais rien. Et je veux pas le savoir. Et je compte pas perdre mes moyens. Point barre. Heureusement pour moi, je réussis à avoir un bus. Faut dire qu'aujourd'hui, j'suis une chanceuse. Enfin, faut pas trop que j'y pense parce que je sens que ça va pas durer longtemps. Le regard perdu à travers la vitre du bus, je me demandais bien ce qui lui était passé par la tête. Peut-être qu'il avait de bonnes raisons... Ah non ! Ce n'est pas le moment de lui chercher des excuses. Quoi qu'il arrive, on ne résout pas les choses en tapant sur l'autre. Cela ne sert à rien. Cela ne rime à rien. Cela ne fait qu’aggraver la chose. Alors qu'il ait ou non une bonne raison, il n'avait pas à ce comporter ainsi. Ouaa, à trop penser, j'avais failli louper l'arrêt de bus qui était le plus proche du domicile de Keenan. Voilà, je le savais que si je me disais trop chanceuse ça se retournerait contre moi. Je me suis mise à marcher un peu plus vite en direction de chez le jeune homme. J'espérais qu'il soit là parce que franchement, faire tout ce trajet, puis en plus je lui apportais un café alors que j'étais énervée contre lui. Seulement lui. Ma bonté me perdra sûrement un jour. En attendant, me voilà devant la porte. C'est fou la maison qu'il a, elle est magnifique. Bon oké, je m'égare encore. Faudrait que je m'arrête. Les deux cafés en main, je sonnais en attendant sur le seuil de la porte qu'il vienne m'ouvrir. Ou que l'un de ses frères viennent m'ouvrir s'ils sont là. Mais que quelqu'un vienne quoi. Parce que j'ai pas trop envie de rester là, planter comme une débile à poireauter. Puis c'est une affaire d'une plus haute importance. Je devais savoir ce qu'il s'était passé. Parce que ça m'agaçait puis merde, ça m'énervait aussi pour Stew. Et il me devait des explications. Même si en fait, ça ne me regardait pas trop... Mais on s'en fout, je ne partirais pas de chez lui tant qu'il ne m'aura pas expliquer. Bon déjà, il faudrait que quelqu'un m'ouvre ce qui n'est pas prêt d'arriver. Quoi ? C'est vrai, j'avoue, je ne suis pas patiente. Je n'aime pas attendre. Mais que voulez-vous, chacun est comme il est. Et je suis très bien comme je suis. Enfin je crois.
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